Sources
Les sources et leur âge
Un géoportail fédéral vous dessine un registre de 2000 et une mesure d’il y a dix minutes dans le même style net, et rien dans l’image ne dit lequel est lequel. Pour une carte censée pouvoir servir de preuve, c’est là le défaut qui compte le plus : non pas un chiffre faux, mais un chiffre dont l’âge est invisible.
Les états des données sont lus lors de la compilation depuis les points d’accès aux légendes de la Confédération, actualisés chaque lundi, et relus dans votre propre navigateur à l’ouverture de cette page, de sorte qu’une date qui a bougé depuis la dernière compilation est corrigée ici. Rien sur cette page n’est mémorisé ; tout est récupéré.
Chaque source sur un seul axe
Chaque barre commence à l’état des données publié de la source concernée et court jusqu’à aujourd’hui. Les barres se lisent sur un seul axe, la seule forme dans laquelle un registre vieux de neuf ans et une mesure vieille de dix minutes peuvent se comparer d’un coup d’œil.
Ce qui est vieux, et pourquoi cela compte
L’âge n’est pas automatiquement un défaut, et les deux sources les plus anciennes ici montrent pourquoi la question doit être posée registre par registre.
Le registre des débits résiduels des prélèvements existants porte un état des données au 01.01.2004 : une autorisation accordée, modifiée ou assainie depuis lors n’y figure pas. Le relevé des stations d’épuration date de 2011, sous un état des données au 01.01.2014, le registre des sites nucléaires de 2019, et le réseau hydrographique modélisé de 2019.
Une source est signalée comme obsolète sur ce site lorsqu’elle a plus de cinq ans. Ce seuil est une convention et non une règle de droit ; il est placé là où il est parce qu’un registre fédéral qui n’a pas bougé depuis cinq ans a en règle générale cessé d’être tenu à jour, et non cessé de changer.
La liste complète
Détenteur, classe, état publié des données, âge et licence pour tout ce que la carte dessine. Chaque ligne renvoie à sa source ; les lignes composites lient chaque jeu sous-jacent. Les dates sont lues dans les légendes fédérales, de sorte qu’une mise à jour apparaît sans modifier le texte.
Les vingt-six livraisons
Pour les zones de protection des eaux souterraines, il n’existe aucune couche fédérale. Ce qui existe, c’est geodienste.ch, un service commun des cantons et de swisstopo, qui agrège la livraison propre à chaque canton du modèle de géodonnées minimal Planerischer Gewässerschutz en un seul service national. C’est la couche que la carte dessine.
Une image nationale assemblée à partir de vingt-six livraisons a un problème d’actualité qu’aucun état des données unique ne peut exprimer : elle est aussi vieille que son contributeur le plus ancien, et l’image ne dit pas qui c’est. La date de livraison de chaque canton est donc lue dans le registre du service lui-même, et ce site indique la plus ancienne en nommant le canton.
Seules les zones en force sont dessinées. geodienste.ch sert aussi les zones planifiées et futures, et une zone planifiée n’est pas encore une contrainte juridique. S1 est le terrain clôturé au captage, S2 la zone rapprochée, S3 la zone éloignée — art. 20 LEaux et OEaux annexe 4 ch. 1. Elles se mesurent en hectares : à l’échelle du pays elles sont donc plus petites qu’un pixel. Le Liechtenstein utilise le service et n’est pas un canton ; il ne livre rien ici et est compté à part plutôt que dans un taux de couverture qu’il fausserait de toute façon.
Licences et mention de la source
Chaque source est utilisée à ses propres conditions, indiquées en regard d’elle dans le tableau ci-dessus. En résumé : les jeux de données fédéraux sont publiés via opendata.swiss et exigent la mention de la source ; swissNAMES3D est une donnée ouverte de swisstopo, utilisation libre avec mention de la source ; HydroRIVERS est publié par le projet HydroSHEDS du WWF sous sa propre licence, libre pour un usage non commercial et commercial avec mention de la source ; les zones de protection cantonales sont librement disponibles par WMS auprès de l’ensemble des vingt-six cantons via geodienste.ch.
Ce site ajoute deux choses à ce matériau, et aucune n’est une nouvelle mesure : la propagation d’une valeur mesurée sur un réseau hydrographique, et l’indication de l’âge de chaque source à côté de la source. Les deux sont décrites sur la page de la méthode.
La loi et l’ordonnance sont citées d’après les textes allemands consolidés en vigueur le 21 août 2026 sur fedlex.admin.ch. La jurisprudence renvoie aux arrêts publiés. Voir la couche juridique.